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Trois questions à Jean-Charles Damblin, Directeur Général de la CFCIM

Un mot sur cette la 4ème édition des Journées Économiques Maroc-France, qui sera dédiée à la santé et organisée du 20 au 22 septembre courant par la CFCIM à Lyon…

La Journée Économique Maroc-France sur le sujet de la santé se déroulera effectivement du 20 au 22 septembre à Lyon, au siège de la Région Auvergne-Rhône-Alpes. Au programme, des conférences thématiques, des pauses networking, des visites de sites, ainsi que des rendez-vous d’affaires et des espaces partenaires. Cette 4ème édition permettra aux opérateurs économiques des deux pays de travailler sur de nouveaux projets de partenariat, d’import-export, de co-investissement, d’échanges commerciaux, voire d’implantation autour de l’écosystème de la santé qui représente une activité à fort potentiel de croissance.

Êtes-vous satisfait des précédentes éditions ?

À la Chambre de Commerce, oui, nous pouvons dire que nous sommes satisfaits. Mais ce qui est important pour nous, en l’occurrence notre indicateur, c’est la satisfaction des participants et des institutions comme l’Agence Marocaine de Développement des Investissements et des Exportations, qui reviennent avec nous. Leur feed-back est le principal indicateur. Je précise que nous sommes également satisfaits des échanges avec l’ambassade du Royaume du Maroc en France, qui est partenaire de toute la tournée. Nous remercions aussi le ministère de l’Industrie et du Commerce qui nous a gratifiés de son égide sur tous les événements. C’est un indicateur qui nous plaît et qui nous rend fiers aussi !

Est-ce qu’il y a des changements dans la programmation de cette 4ème édition par rapport aux précédentes ?

Nous avons un fil rouge. L’idée est de donner la parole, à un moment donné, à la diplomatie économique et à la politique régionale. Nous l’avons fait à Paris, à Essaouira et à Toulouse également. Nous avons un fil rouge sur les tables rondes. Les intervenants changent, les sujets changent, mais pour nous, ce qui est vraiment prépondérant, c’est de parler de cas concrets, de donner aux entreprises une réelle vision sur le domaine traité, avec des indicateurs qui sont pragmatiques et qui sont très macros, afin que les personnes puissent comprendre comment le business ou le coût de la santé et de la biotechnologie fonctionne en France et au Maroc. On leur met des décodeurs en place. Après, c’est à eux d’échanger ou de communiquer comme il se doit. Il s’agit de choses pragmatiques pour accompagner les entreprises dans leur développement économique et commercial et international. Nous pensons avoir trouvé la bonne recette pour cela !

Propos recueillis par L. F.

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