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ART URBAIN

Et c’est parti pour une 6ème édition avec «Positive School» à travers le Royaume

La 6ème édition du programme de formation dédié au Hip Hop, la «Positive School», a ouvert la saison culturelle des centres «Les Étoiles du Maroc», avec une tournée qui a démarré le 11 septembre dernier à Tanger. Cette tournée, qui a pour but de découvrir de nouveaux talents en Hip Hop, compte trois grandes étapes, à savoir Tanger (11 et 12 septembre), Agadir (18 et 19 septembre) et Casablanca (25 et 26 septembre), indique un communiqué des organisateurs.

Les centres culturels «Les Étoiles du Maroc» organisent ainsi plusieurs workshops et cours d’essais pour choisir des talents dans les différentes disciplines du Hip Hop dispensées par la «Positive School» tout au long de l’année, à savoir la danse, le DJing, le Graffiti, le RAP et le Beatmaking, précise la même source, notant que des rencontres avec des artistes de haut niveau de la scène Hip Hop nationale ont également lieu tout au long de cette tournée.

La participation à cette tournée est ouverte à tous les talents de Hip Hop qui rêvent, eux aussi, de gravir les marches du succès, à l’image de Meriem Nakkach, Ismaïl Adouab, Mehdi Razzou, Abdelilah Basbousi ou encore Samah Barigou, tous membres du projet depuis plusieurs années et désormais premiers rôles du dernier film de Nabil Ayouch, «Haut et Fort», long-métrage inspiré de l’histoire du projet «Positive School» et de ses jeunes qui, grâce à cet art, ont trouvé une voie d’expression, relèvent les organisateurs.

Ismaïl Adouab, rappeur et ingénieur de son, confie : «Je n’aurais jamais imaginé en arriver là un jour grâce au RAP et au Hip Hop. C’est fou !», se rappelant du parcours accompli avant de monter les marches de la 74ème édition du festival de Cannes, le 15 juin dernier. «J’ai réussi à trouver ma voie grâce à ce que je fais au sein de la «Positive School». L’opportunité que j’ai pu avoir au sein du projet a contribué à convaincre mes proches de l’intérêt de ce que je faisais, bien qu’au début ils n’étaient pas convaincus», explique pour sa part Meriem Nakkach, rappeuse et designer d’intérieur.

A. A.

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