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CINÉMA

«Les évadés de Tindouf», la fresque qui dénonce les atrocités du «Polisario» contre des séquestrés marocains

Notre confrère en ligne Maroc Newspaper revient sur la fresque «Les évadés de Tindouf», film saisissant que l’on doit à Abdelhak Najib. Pour cet infatigable créateur (réalisateur, écrivain, éditeur, journaliste, présentateur et producteur d’émissions TV), le cinéma est et reste un outil puissant de plaidoyer en faveur de la marocanité du Sahara et de la dénonciation des agissements du «Polisario». Il inscrit son œuvre dans la diplomatie parallèle, complémentaire aux actions officielles du Maroc sur la scène internationale. Il souligne que son premier long-métrage «Les évadés de Tindouf» retrace des histoires humaines qui dénoncent les atrocités commises par les «Polisario» contre les séquestrés marocains dans les camps de Tindouf, au Sud-ouest de l’Algérie.

Dans une interview à la MAP, le réalisateur avait souligné que cette œuvre cinématographique s’est inspirée des témoignages vivants de nombreux marocains ayant réussi à s’évader des camps de Tindouf, risquant leurs vies pour rejoindre leur mère-patrie, le Maroc, après avoir croupis plusieurs décennies dans les geôles du «Polisario» dans des conditions inhumaines et cruelles.

Le cinéma, un levier puissant

Le scénario de cet opus s’est appuyé sur un corpus d’archives ainsi que des entretiens accordés à la presse écrite et audiovisuelle par des Marocains ayant enduré les mêmes souffrances, et dont les récits témoignent des graves violations des droits de l’Homme perpétrées par la horde du «Polisario» à l’encontre des séquestrés.

Le synopsis du film raconte l’histoire de cinq hommes et deux femmes ayant réussi à prendre la fuite des camps de Tindouf pour se retrouver dans un désert, mus par la volonté de regagner le Maroc. Bravant toutes les difficultés, les dangers et les épreuves que cela implique, les cinq évadés ont réussi, vaille que vaille, à concrétiser un rêve de plusieurs décennies de séquestration.

Au casting de ce film figurent Driss Roukhe, Mohamed Choubi, Kamal Haimoud, Yassine Abdelkader, Mohcine Mountaki, Mohamed Simoka, Karim Oujil, Abdelhak Najib, Imane Kendili et Aliaa Bencheikh. Pour Abdelhak Najib, cette œuvre cinématographique s’inscrit aussi dans le cadre de la diplomatie parallèle, qui soutient la diplomatie officielle dans la défense de la question du Sahara marocain dans les forums internationaux.

Une chose est sûre : «le cinéma est un levier essentiel pour faire entendre notre voix aux quatre coins du monde», soutient-il en insistant sur la nécessité de conjuguer les efforts pour défendre l’intégrité territoriale du Royaume à travers le cinéma.

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