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SÉCURITÉ

Les voyous du RUC, les fossoyeurs de L’Boulevard doivent payer !

C’est une édition 2022 tristement ratée pour le festival L’Boulevard ! Vendredi dernier, au complexe RUC de Casablanca, le spectacle a tourné au cauchemar. Une bonne partie des milliers de festivaliers, venus en masse, ont provoqué de regrettables scènes de violence, de bousculades, provoquant de graves incidents, des blessés et un mouvement de panique critique. Des agressions sur de nombreux festivaliers, venus entre amis ou en famille, ont été perpétrées. Selon des sources sécuritaires, plus de 20 personnes ont été arrêtées suite à ces violences.

Selon Momo Merhari, co-fondateur du festival, l’affluence du public pour assister aux concerts programmés lors de cette première journée a dépassé toutes les attentes des organisateurs. «Dès 20h, nous avons commencé à constater le nombre inattendu de festivaliers. On avait programmé de grands rappeurs pour cette première journée et donc les fans sont venus en masse. Quelque 20.000 personnes ont pu accéder au stade, mais il restait, selon nos estimations, plus de 60.000 personnes aux alentours», explique Momo Merhari.

La masse des festivaliers était devenue incontrôlable par rapport aux moyens de sécurité mis en place. Les festivaliers ont provoqué des mouvements de bousculades alors que les éléments de la sécurité tentaient de les faire évacuer. Dans le mouvement, des dizaines de voyous ont attaqué et agressé de nombreux festivaliers, arrachant aux victimes des téléphones portables, des bijoux et des portefeuilles. Selon de nombreux témoins, en effet, cette invraisemblable situation a également été marquée par des harcèlements sexuels et des viols !

L’Association EAC-L’Boulvart dit prendre très au sérieux les publications sur les réseaux sociaux faisant état de viols qui auraient été commis le vendredi 30 septembre, lors du festival. «La procédure pour une demande officielle d’ouverture d’enquête est en cours», annonce l’Association dans un communiqué. «Nous avons noté que parmi les festivaliers, il y avait des gangs de jeunes délinquants qui étaient là pour commettre des actes de vandalisme. Ils ont même agressé des éléments de la sécurité, ce qui a provoqué un réel problème sécuritaire», déclare Momo Merhari.

Quoi qu’il en soit, un exemple doit être fait ! Les festivals sont de grandes fêtes populaires que les Marocains sont heureux de retrouver après deux années de privation à cause de la crise sanitaire. Les voyous du RUC, les fossoyeurs de L’Boulevard doivent payer ! L’opinion publique attend des mesures exemplaires ! (Photo : Hespress)

M. E.

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