{"id":9760,"date":"2021-11-08T12:57:55","date_gmt":"2021-11-08T11:57:55","guid":{"rendered":"https:\/\/letempsmag.ma\/?p=9760"},"modified":"2021-11-08T12:57:57","modified_gmt":"2021-11-08T11:57:57","slug":"lexposition-tripartite-tamghart-celebre-la-vie-au-dela-de-la-rupture-du-covid","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/letempsmag.ma\/?p=9760","title":{"rendered":"L\u2019exposition tripartite \u00abTamghart\u00bb c\u00e9l\u00e8bre la vie au-del\u00e0 de la rupture du \u00abCovid\u00bb"},"content":{"rendered":"\n<p>Le vernissage de l\u2019exposition collective \u00abTamghart\u00bb (Femme en langue amazighe), organis\u00e9e par la Fondation Al Mada, a eu lieu jeudi dernier \u00e0 la Villa des Arts de Rabat. La finalit\u00e9 de l\u2019\u00e9v\u00e9nement&nbsp;: c\u00e9l\u00e9brer la vie \u00e0 travers un floril\u00e8ge de mati\u00e8res, de formes et de couleurs, dans un contexte pand\u00e9mique peu cl\u00e9ment. Cette exposition, qui durera jusqu\u2019\u00e0 la fin de d\u00e9cembre prochain, plonge le visiteur dans l\u2019univers personnel de trois artistes-plasticiennes aux expressions spontan\u00e9es&nbsp;: Monia Abdelali, Rim La\u00e2bi et Farah Chaoui. Si ces femmes sont singuli\u00e8res dans la mani\u00e8re d\u2019aborder leurs cr\u00e9ations, l\u2019approche humaine est la m\u00eame pour combattre \u00abl\u2019immense cacophonie du si\u00e8cle, la tristesse et l\u2019absence de sens\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00abTamghart\u00bb t\u00e9moigne de tout le m\u00e9tissage qu\u2019annonce cette exposition, inspir\u00e9e de la m\u00e9moire marocaine dans son pluralisme s\u00e9culaire et, parall\u00e8lement, imbib\u00e9e de la modernit\u00e9 en marche dans le monde. Rim La\u00e2bi propose ainsi deux installations faisant \u00e9talage d\u2019une trentaine d\u2019\u0153uvres sur papier. \u00abNous vivons dans un \u00e9cosyst\u00e8me de plus en plus pr\u00e9caire et nous voulions exposer des \u0153uvres dr\u00f4les, un peu fantastiques, mais aussi avec un esprit critique et ouvert sur le monde, un regard lucide et conscient de la r\u00e9alit\u00e9 dans laquelle nous \u00e9voluons aujourd\u2019hui \u00e0 l\u2019instar de cette trag\u00e9die qu\u2019est le \u00abCovid\u00bb. Et puis malgr\u00e9 tout, nous c\u00e9l\u00e9brons la vie, nous lui disons \u00aboui\u00bb pour avancer ensemble et l\u2019accepter, l\u2019accueillir et continuer \u00e0 vivre malgr\u00e9 tout\u00bb, d\u00e9clare-t-elle.<\/p>\n\n\n\n<p>Quant \u00e0 l\u2019artiste franco-marocaine Farah Chaoui, ses toiles et sculptures sont nettement expressionnistes et se distinguent par la fusion et l\u2019audace de la femme marocaine en qu\u00eate de d\u00e9couverte de couleurs, de nuances, de formes et de courbes. Cette artiste autodidacte, qui expose une vingtaine de pi\u00e8ces, s\u2019est appropri\u00e9 la peinture comme canal d\u2019expression. \u00abDans mon travail, il y a souvent des messages subliminaux. Tout ce que j\u2019ai envie de dire, je le dis \u00e0 travers mes \u0153uvres, non pas en parlant ni en \u00e9crivant\u00bb, confie-t-elle\u00bb.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour sa part, Monia Abdelali s\u2019int\u00e9resse au corps, f\u00e9minin et masculin; des corps longilignes aux bouches \u00e9carlates. L\u2019artiste utilise toujours du carton recycl\u00e9 et jamais de peinture \u00e0 l\u2019huile, pr\u00e9f\u00e9rant l\u2019acrylique, le vitrail ou l\u2019aluminium.<\/p>\n\n\n\n<p>Cette belle exposition tripartite s\u2019inscrit dans le cadre du programme culturel de la Fondation Al Mada, qui est l\u2019un des plus grands Fonds d\u2019investissements \u00e0 capitaux priv\u00e9s de la sc\u00e8ne panafricaine.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>A. A.<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le vernissage de l\u2019exposition collective \u00abTamghart\u00bb (Femme en langue amazighe), organis\u00e9e par la Fondation Al Mada, a eu lieu jeudi dernier \u00e0 la Villa des Arts de Rabat. 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