{"id":41684,"date":"2026-01-16T10:41:00","date_gmt":"2026-01-16T09:41:00","guid":{"rendered":"https:\/\/letempsmag.ma\/?p=41684"},"modified":"2026-01-16T10:41:00","modified_gmt":"2026-01-16T09:41:00","slug":"les-femmes-au-coeur-du-recit-africain-a-travers-lignes-blanches-sang-commun","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/letempsmag.ma\/?p=41684","title":{"rendered":"Les femmes au c\u0153ur du r\u00e9cit africain \u00e0 travers \u00abLignes Blanches, Sang Commun\u00bb"},"content":{"rendered":"\n<p>L\u2019artiste-photographe Mohssine Bassit revient avec \u00abLignes Blanches, Sang Commun\u00bb, une exposition qui s\u2019inscrit dans le projet \u00abCorps de Femmes\u00bb et qui explore, en collaboration avec la Fondation Ali Zaoua, le football comme langage d\u2019unit\u00e9 et de reconnaissance, \u00e0 l\u2019occasion de la CAN 2025.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 travers une s\u00e9rie photographique, l\u2019exposition interroge le football comme un espace de rassemblement, d\u2019\u00e9motion collective et d\u2019identit\u00e9 partag\u00e9e, en pla\u00e7ant les femmes au c\u0153ur de l\u2019imaginaire du football africain.<\/p>\n\n\n\n<p>Des femmes originaires du Maroc, de la Tunisie, du Congo, de la C\u00f4te d\u2019Ivoire et du S\u00e9n\u00e9gal sont photographi\u00e9es portant les maillots des \u00e9quipes nationales africaines. Leur corps et leurs regards incarnent une Afrique plurielle, consciente de ses diff\u00e9rences et unie par une histoire, une m\u00e9moire et une \u00e9nergie communes.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00abLe football est l\u2019un des rares espaces o\u00f9 l\u2019on ressent imm\u00e9diatement l\u2019unit\u00e9 du continent. \u00c0 travers ces femmes, j\u2019ai voulu montrer que cette unit\u00e9 ne se vit pas seulement dans les gradins ou sur le terrain, mais aussi dans les corps, dans la posture, dans la pr\u00e9sence. Elles ne repr\u00e9sentent pas des pays qui s\u2019opposent, mais une Afrique qui se regarde et se reconna\u00eet\u00bb, souligne Mohssine Bassit.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exposition sera pr\u00e9sent\u00e9e \u00e0 Casablanca au Centre Culturel Les \u00c9toiles de Sidi Moumen demain, 17 janvier&nbsp; \u00e0 19h.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>\u00c0 propos de Mohcine Bassit<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Mohssine Bassit est un artiste photographe marocain dont le travail interroge les notions d\u2019identit\u00e9, de dignit\u00e9 et de m\u00e9moire collective. \u00c0 travers une \u00e9criture visuelle engag\u00e9e, il explore le corps f\u00e9minin comme espace de narration sociale, politique et symbolique. Son approche m\u00eale rigueur esth\u00e9tique, symbolisme et engagement, faisant de la photographie un outil de dialogue et de transmission. Ses \u0153uvres ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es dans plusieurs villes au Maroc et \u00e0 l\u2019international, notamment \u00e0 Casablanca, Marrakech, Agadir, F\u00e8s, Dakar et Carthage.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>\u00c0 propos de la Fondation Ali Zaoua<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Cr\u00e9\u00e9e en 2009 par le r\u00e9alisateur marocain, Nabil Ayouch, la Fondation Ali Zaoua est n\u00e9e d\u2019une volont\u00e9 de reconnecter les habitants de quartiers d\u00e9favoris\u00e9s des m\u00e9tropoles, \u00e0 l\u2019image de Sidi Moumen \u00e0 Casablanca, et le reste de la population. Convaincus que cette reconnexion passera par un lien culturel et artistique, les fondateurs ont initi\u00e9 un r\u00e9seau de centres culturels de proximit\u00e9 dans plusieurs villes du Maroc&nbsp;: Casablanca (2014), Tanger (2016), Agadir (2019), F\u00e8s (2020) et Marrakech (2021).<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L\u2019artiste-photographe Mohssine Bassit revient avec \u00abLignes Blanches, Sang Commun\u00bb, une exposition qui s\u2019inscrit dans le projet \u00abCorps de Femmes\u00bb et qui explore, en collaboration avec la Fondation Ali Zaoua, le football comme langage d\u2019unit\u00e9 et de reconnaissance, \u00e0 l\u2019occasion de la CAN 2025. \u00c0 travers une s\u00e9rie photographique, l\u2019exposition interroge le football comme un espace &hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":41667,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[341],"tags":[],"class_list":["post-41684","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-exposition"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/41684","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=41684"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/41684\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":41685,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/41684\/revisions\/41685"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/41667"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=41684"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=41684"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=41684"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}