{"id":40331,"date":"2025-11-26T13:25:31","date_gmt":"2025-11-26T12:25:31","guid":{"rendered":"https:\/\/letempsmag.ma\/?p=40331"},"modified":"2025-11-26T13:25:49","modified_gmt":"2025-11-26T12:25:49","slug":"fatna-une-femme-nommee-rachid-en-premiere-mondiale-au-festival-international-du-film-de-marrakech","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/letempsmag.ma\/?p=40331","title":{"rendered":"\u00abFatna, une femme nomm\u00e9e Rachid\u00bb en premi\u00e8re mondiale au Festival International du Film de Marrakech"},"content":{"rendered":"\n<p>Le documentaire \u00abFatna, une femme nomm\u00e9e Rachid\u00bb fera partie de la programmation de la 22<sup>\u00e8me<\/sup> \u00e9dition du Festival International du Film de Marrakech (FIFM) qui se tient du 28 novembre au 6 d\u00e9cembre prochain. \u00c9crit et r\u00e9alis\u00e9 par H\u00e9l\u00e8ne Harder, ce film suit le parcours de Fatna El Bouih, militante et survivante des ann\u00e9es de plomb au Maroc, dont l\u2019engagement pour la justice et l\u2019\u00e9galit\u00e9 perdure encore aujourd\u2019hui. Le nom du film tire son origine du livre qui porte le m\u00eame nom&nbsp;: \u00abUne Femme nomm\u00e9e Rachid\u00bb (\u00c9ditions Le Fennec).&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Une \u0153uvre cin\u00e9matographique intime<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 travers les rues anim\u00e9es de Casablanca et des images d\u2019archives rares des ann\u00e9es 1970, le film retrace le combat de Fatna d\u00e8s ses 21 ans, alors qu\u2019elle \u00e9tait emprisonn\u00e9e et tortur\u00e9e. Aujourd\u2019hui \u00e2g\u00e9e de 67 ans, elle poursuit son r\u00eave de changement \u00e0 travers des actions concr\u00e8tes&nbsp;: d\u00e9fense des droits des femmes, accompagnement de d\u00e9tenues syriennes survivantes de la prison de Saidnaya et organisation d\u2019un festival de cin\u00e9ma pour les d\u00e9tenus mineurs.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00abTout au long du film, nous suivons Fatna dans ses multiples activit\u00e9s militantes \u00e0 Casablanca, et notamment dans l\u2019organisation d\u2019un festival de cin\u00e9ma \u00e0 la prison d\u2019Oukacha. Les d\u00e9placements de Fatna \u00e0 travers la ville deviennent des d\u00e9placements dans le temps. Le pass\u00e9 et le pr\u00e9sent se m\u00ealent \u00e0 travers sa voix off et le montage d\u2019images d\u2019archives restaur\u00e9es des ann\u00e9es 70. Le film cherche \u00e0 faire ressentir la persistance du r\u00eave de changement que Fatna porte depuis l\u2019enfance, malgr\u00e9 la r\u00e9pression qu\u2019elle a subie et \u00e0 r\u00e9v\u00e9ler le parcours individuel et collectif accompli par la soci\u00e9t\u00e9 marocaine\u00bb, explique H\u00e9l\u00e8ne Harder.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Une narration m\u00ealant pass\u00e9 et pr\u00e9sent<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le film utilise des images d\u2019archives dont la majorit\u00e9 vient des tr\u00e9sors du cin\u00e9ma marocain des ann\u00e9es 60 et 70 restaur\u00e9s r\u00e9cemment entre autres par la Cin\u00e9math\u00e8que Marocaine et les combine avec des prises de vues contemporaines pour cr\u00e9er un portrait intime et sensible. La voix de Fatna, ses trajets dans Casablanca, et ses interactions avec sa famille et ses proches permettent de ressentir son parcours, ses combats et sa vie quotidienne.<\/p>\n\n\n\n<p>La projection au FIFM 2025 de Marrakech est une reconnaissance de l\u2019histoire unique de Fatna et de l\u2019importance de transmettre cette m\u00e9moire au public. \u00abFatna, une femme nomm\u00e9e Rachid\u00bb est un rappel de l\u2019importance de la transmission de la m\u00e9moire f\u00e9minine. Essentielle pour raconter le pass\u00e9 et inspirer les g\u00e9n\u00e9rations futures, cette transmission est indispensable pour affirmer l\u2019identit\u00e9 individuelle et collective, comprendre l\u2019histoire et reconna\u00eetra les femmes et leurs contributions.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>Rendez-vous le 3 d\u00e9cembre prochain \u00e0 18h30 au Palais des Congr\u00e8s de Marrakech, dans le cadre du FIFM 2025, pour un voyage dans le temps et l\u2019espace avec les souvenirs de Fatna El Bouih, mis en sc\u00e8ne par H\u00e9l\u00e8ne Harder. Le film s\u2019envolera ensuite \u00e0 Bruxelles o\u00f9 il sera projet\u00e9 en cl\u00f4ture du Cinemamed le 5 d\u00e9cembre prochain pour sa premi\u00e8re sortie europ\u00e9enne.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>L\u2019\u00e9quipe du film<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; R\u00e9alisatrice&nbsp;: H\u00e9l\u00e8ne Harder (France).<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; \u00c9criture voix off&nbsp;: Fatna El Bouih et H\u00e9l\u00e8ne Harder.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Montage&nbsp;: Nadia Ben Rachid et Laurence Manheimer.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Production&nbsp;: Jean-David Lefebvre, Ilham Raouf, Abel Aflam (Maroc), Nadege Labe-Wendigo Films (France), Valentin Leblanc &amp; Delphine Duez et White Boat Pictures (Belgique).<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Musique&nbsp;: Charlotte Maison et David Baboulis, Flatcat Recordings.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Design sonore&nbsp;: Floy Krouchi.<\/p>\n\n\n\n<p>&#8211; Partenaires&nbsp;: 2M, Eurimages, Avance Sur Tecettes CNC, Centre du Cin\u00e9ma et de l\u2019Audiovisuel de la F\u00e9d\u00e9ration Wallonie Bruxelles et du Tax Shelter du Gouvernement F\u00e9d\u00e9ral de Belgique, en coproduction avec Shelter Prod et Monkey Production et avec le soutien de Taxshelter.be et ING, Sabam For Culture Belgium, R\u00e9gion \u00cele-de-France, Doha Film Institute, Al Jazeera, Euromediterranean Human Rights Foundation, l\u2019Institut Fran\u00e7ais et Procirep Angoa.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le documentaire \u00abFatna, une femme nomm\u00e9e Rachid\u00bb fera partie de la programmation de la 22\u00e8me \u00e9dition du Festival International du Film de Marrakech (FIFM) qui se tient du 28 novembre au 6 d\u00e9cembre prochain. \u00c9crit et r\u00e9alis\u00e9 par H\u00e9l\u00e8ne Harder, ce film suit le parcours de Fatna El Bouih, militante et survivante des ann\u00e9es de &hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":40327,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[273],"tags":[],"class_list":["post-40331","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-cinema-2"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/40331","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=40331"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/40331\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":40332,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/40331\/revisions\/40332"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/40327"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=40331"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=40331"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=40331"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}