{"id":39618,"date":"2025-11-05T11:20:35","date_gmt":"2025-11-05T10:20:35","guid":{"rendered":"https:\/\/letempsmag.ma\/?p=39618"},"modified":"2025-11-05T11:55:50","modified_gmt":"2025-11-05T10:55:50","slug":"le-festival-international-du-film-de-marrakech-celebrera-4-stars-du-cinema-international","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/letempsmag.ma\/?p=39618","title":{"rendered":"Le Festival International du Film de Marrakech c\u00e9l\u00e8brera 4 stars du cin\u00e9ma mondial"},"content":{"rendered":"\n<p>Depuis plus de vingt ans, le Festival International du Film de Marrakech (FIFM) rend hommage aux artistes qui incarnent la vitalit\u00e9 du cin\u00e9ma, sa capacit\u00e9 \u00e0 rassembler, \u00e0 \u00e9mouvoir et \u00e0 inspirer.<\/p>\n\n\n\n<p>Pour sa 22<sup>\u00e8me<\/sup> \u00e9dition, qui aura lieu du 28 novembre au 6 d\u00e9cembre prochains, le Festival c\u00e9l\u00e8bre quatre personnalit\u00e9s dont les parcours t\u00e9moignent de la richesse et de la diversit\u00e9 du 7<sup>\u00e8me<\/sup> Art&nbsp;: l\u2019am\u00e9ricaine Jodie Foster, le mexicain Guillermo Del Toro, la Marocaine Raouya (Fatima Harandi) et l\u2019\u00e9gyptien Hussein Fahmi. Des artistes venus d\u2019horizons diff\u00e9rents, qui incarnent chacun \u00e0 leur mani\u00e8re la force universelle du cin\u00e9ma.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00c0 travers ces hommages, Marrakech r\u00e9affirme sa vocation de carrefour des cultures et des talents, un lieu o\u00f9 dialoguent les cin\u00e9mas du monde et o\u00f9 s\u2019expriment les voix qui fa\u00e7onnent notre imaginaire collectif.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Jodie Foster&nbsp;: la libert\u00e9 et l\u2019intelligence du jeu<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>R\u00e9v\u00e9l\u00e9e d\u00e8s l\u2019enfance, Jodie Foster a su traverser les d\u00e9cennies avec une rigueur artistique rare. Doublement oscaris\u00e9e, elle s\u2019impose comme l\u2019une des figures les plus respect\u00e9es d\u2019Hollywood, capable de passer avec la m\u00eame intensit\u00e9 d\u2019un r\u00f4le d\u2019une force dramatique inou\u00efe \u00e0 la mise en sc\u00e8ne d\u2019\u0153uvres personnelles et visionnaires.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00abQuel honneur de d\u00e9couvrir votre magnifique ville de Marrakech tout en c\u00e9l\u00e9brant le cin\u00e9ma. J\u2019ai h\u00e2te d&#8217;en visiter les sites historiques, les jardins et les march\u00e9s, de me promener aux c\u00f4t\u00e9s de nouveaux amis, coll\u00e8gues et amoureux de cin\u00e9ma. Je me sens privil\u00e9gi\u00e9e d\u2019avoir \u00e9t\u00e9 choisie pour cet hommage et je suis impatiente de pr\u00e9senter mon nouveau film fran\u00e7ais, \u00abVie Priv\u00e9e\u00bb, r\u00e9alis\u00e9 par Rebecca Zlotowski. Ce voyage restera \u00e0 jamais grav\u00e9 dans nos m\u00e9moires\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 Jodie Foster.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Guillermo Del Toro&nbsp;: le conteur des ombres et de la lumi\u00e8re<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Ma\u00eetre du fantastique, Guillermo Del Toro sonde, film apr\u00e8s film, la beaut\u00e9 cach\u00e9e derri\u00e8re les monstres. Dans son univers, l\u2019effroi se m\u00eale \u00e0 la tendresse, la laideur \u00e0 la gr\u00e2ce. Laur\u00e9at de trois Oscars, deux pour La Forme de l\u2019eau, et un pour Pinocchio de Guillermo Del Toro, il a b\u00e2ti une \u0153uvre d\u2019une intensit\u00e9 visuelle et \u00e9motionnelle rare, o\u00f9 chaque cr\u00e9ature r\u00e9v\u00e8le un \u00e9clat d\u2019humanit\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00abJe suis ravi d&#8217;\u00eatre \u00e0 nouveau invit\u00e9 \u00e0 revenir au merveilleux Festival International du Film de Marrakech. D\u00e8s ma premi\u00e8re venue, le Festival et la ville de Marrakech m&#8217;ont toujours r\u00e9serv\u00e9 un accueil des plus chaleureux. Je suis particuli\u00e8rement honor\u00e9 de recevoir un hommage et de pr\u00e9senter au public ce qui est, pour moi, mon \u0153uvre la plus personnelle \u00abFrankenstein\u00bb. J&#8217;ai h\u00e2te de vous y retrouver\u00bb, confie Guillermo Del Toro.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Raouya&nbsp;: une voix, une pr\u00e9sence, une m\u00e9moire du cin\u00e9ma marocain<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>V\u00e9ritable figure tut\u00e9laire du cin\u00e9ma national, Raouya (de son vrai nom Fatima Harandi) a marqu\u00e9 des g\u00e9n\u00e9rations de spectateurs par la puissance de son jeu et la profondeur de ses incarnations. Du th\u00e9\u00e2tre aux films de Narjiss Nejjar, Noureddine Lakhmari ou La\u00efla Marrakchi, elle a su imposer une pr\u00e9sence rare, m\u00ealant dignit\u00e9, tendresse et intensit\u00e9, comme un \u00e9cho aux \u00e9motions du Maroc tout entier.<\/p>\n\n\n\n<p>\u00abQuel immense honneur de recevoir l\u2019invitation du Festival de Marrakech. Quelle joie et quelle \u00e9motion d\u2019\u00eatre c\u00e9l\u00e9br\u00e9e dans mon pays, dans la ville ocre, au sein de l\u2019un des plus grands rendez-vous du cin\u00e9ma. Mon lien avec le festival est avant tout une histoire d\u2019amiti\u00e9 et de fid\u00e9lit\u00e9. Chaque rencontre avec Marrakech et son public reste pour moi un moment pr\u00e9cieux. Je garde en m\u00e9moire tant de films et d\u2019\u00e9changes passionnants. Merci du fond du c\u0153ur aux organisateurs. J\u2019ai h\u00e2te de retrouver les amis et le public de Marrakech\u00bb, d\u00e9clare Raouya.<\/p>\n\n\n\n<p><strong><em>Hussein Fahmi&nbsp;: l\u2019\u00e9l\u00e9gance et la modernit\u00e9 du cin\u00e9ma arabe<\/em><\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Pr\u00e9sence charismatique et regard captivant, Hussein Fahmi incarne depuis plus de cinq d\u00e9cennies la noblesse et la modernit\u00e9 du cin\u00e9ma \u00e9gyptien. Acteur, r\u00e9alisateur et producteur, il a su allier exigence et popularit\u00e9, faisant rayonner le cin\u00e9ma arabe \u00e0 travers le monde. Il porte, \u00e0 travers chacun de ses r\u00f4les, une certaine id\u00e9e de l\u2019\u00e9l\u00e9gance, o\u00f9 la justesse de jeu rejoint la v\u00e9rit\u00e9 des \u00e9motions.&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p>\u00abC\u2019est un immense plaisir d\u2019\u00eatre honor\u00e9 lors de la prestigieuse \u00e9dition 2025 du Festival International du Film de Marrakech. Ayant particip\u00e9 \u00e0 la toute premi\u00e8re \u00e9dition, l\u2019id\u00e9e de retrouver mes coll\u00e8gues et amis venus des quatre coins du monde me remplit d\u2019\u00e9nergie et d\u2019enthousiasme. La ville de Marrakech occupe une place particuli\u00e8re dans mon c\u0153ur, car l\u2019un de mes premiers films, \u00abDamy wa dmoy wa ebtsamty\u00bb (\u00abMy Blood, My Tears, My Smile\u00bb) a \u00e9t\u00e9 tourn\u00e9 \u00e0 Marrakech. Revenir dans cette ville pleine de joie pour y \u00eatre honor\u00e9 est un moment des plus pr\u00e9cieux. Merci&nbsp;!\u00bb, a d\u00e9clar\u00e9 Hussein Fahmi.<\/p>\n\n\n\n<p>En rendant hommage \u00e0 ces quatre artistes d\u2019exception, le Festival International du Film de Marrakech c\u00e9l\u00e8bre le cin\u00e9ma dans toutes ses expressions, celui qui rassemble les peuples, refl\u00e8te la diversit\u00e9 des mondes et rappelle, chaque ann\u00e9e, la place unique du Maroc dans le grand mouvement du cin\u00e9ma international.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Depuis plus de vingt ans, le Festival International du Film de Marrakech (FIFM) rend hommage aux artistes qui incarnent la vitalit\u00e9 du cin\u00e9ma, sa capacit\u00e9 \u00e0 rassembler, \u00e0 \u00e9mouvoir et \u00e0 inspirer. Pour sa 22\u00e8me \u00e9dition, qui aura lieu du 28 novembre au 6 d\u00e9cembre prochains, le Festival c\u00e9l\u00e8bre quatre personnalit\u00e9s dont les parcours t\u00e9moignent &hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":39606,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[701],"tags":[],"class_list":["post-39618","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-7eme-art"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/39618","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=39618"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/39618\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":39634,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/39618\/revisions\/39634"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/39606"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=39618"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=39618"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=39618"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}