{"id":20786,"date":"2023-02-15T12:24:41","date_gmt":"2023-02-15T11:24:41","guid":{"rendered":"https:\/\/letempsmag.ma\/?p=20786"},"modified":"2023-02-15T18:04:13","modified_gmt":"2023-02-15T17:04:13","slug":"la-fondation-jardin-majorelle-a-marrakech-accueille-loeuvre-de-cy-twombly","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/letempsmag.ma\/?p=20786","title":{"rendered":"<strong>La Fondation Jardin Majorelle \u00e0 Marrakech accueille l\u2019\u0153uvre de \u00abCy Twombly\u00bb<\/strong>"},"content":{"rendered":"\n<p>La Fondation Jardin Majorelle \u00e0 Marrakech annonce le vernissage de sa prochaine exposition temporaire d\u00e9di\u00e9e \u00e0 l\u2019un des plus grands artistes de la seconde moiti\u00e9 du 20<sup>\u00e8me<\/sup> si\u00e8cle, le peintre am\u00e9ricain Cy Twombly. L\u2019exposition se tiendra du 4 mars au 2 juillet prochain et s\u2019intitule \u00abCy Twombly, Maroc 1952-1953\u00bb sous le commissariat de Nicola Del Roscio. Cette extraordinaire exposition est organis\u00e9e en collaboration avec la Cy Twombly Foundation et la Fondazione Nicola Del Roscio. \u00c0 travers cet \u00e9v\u00e9nement exceptionnel, les trois fondations partenaires entendent exprimer leur gratitude envers la Collection Menil \u00e0 Houston, Texas, pour le pr\u00eat de \u00abVolubilis\u00bb, peinture r\u00e9alis\u00e9e par Cy Twombly en 1953. Le mus\u00e9e des Beaux-Arts de Virginie aussi, pour les divers \u00e9l\u00e9ments d\u2019archive ayant enrichi l\u2019exposition ainsi que divers collectionneurs priv\u00e9s.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019influent artiste, dont la fascination pour le monde de l\u2019antiquit\u00e9 classique est connue, \u00e9tait aussi intrigu\u00e9 par les cultures des tribus amazighes au Maroc. Au cours d\u2019un voyage de d\u00e9couverte \u00e0 l\u2019hiver 1952 et au printemps 1953, le jeune artiste am\u00e9ricain avait parcouru le Royaume en compagnie de Robert Rauschenberg, peintre comme lui. Ensemble, ils ont explor\u00e9 non seulement les villes les plus fr\u00e9quemment visit\u00e9es, comme Tanger, Casablanca et Marrakech, mais aussi les vestiges relativement m\u00e9connus de sites berb\u00e8res \u00e0 Tiznit et de l\u2019antiquit\u00e9 classique \u00e0 Volubilis.<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019exposition \u00abCy Twombly, Maroc 1952-1953\u00bb plonge dans cette p\u00e9riode assez peu connue durant laquelle l\u2019\u00e9tudiant de 25 ans a d\u00e9couvert pour la premi\u00e8re fois les expressions culturelles du monde relativement inexplor\u00e9 des peuples autochtones du Maroc. Moins d\u2019une d\u00e9cennie apr\u00e8s la fin de la Seconde Guerre mondiale, alors que l\u2019Europe se relevait tout juste des cendres de la destruction de masse et de la d\u00e9solation, les repr\u00e9sentations picturales de la culture amazighe, dont le graphisme \u00e0 l\u2019\u00e9tat presque brut \u00e9voque les graffiti, ont fascin\u00e9 le jeune artiste.<\/p>\n\n\n\n<p>Le c\u00e9l\u00e8bre grand couturier fran\u00e7ais Yves Saint-Laurent, connu pour revisiter avec audace les codes de la mode, aurait s\u00fbrement \u00e9t\u00e9 fier d\u2019accueillir et de cr\u00e9er des liens avec ce peintre r\u00e9volutionnaire qu\u2019\u00e9tait Cy Twombly, au mus\u00e9e Yves Saint-Laurent Marrakech, o\u00f9 les jeunes Marocains, d\u2019autres Africains et les visiteurs du monde entier pourront acqu\u00e9rir une compr\u00e9hension plus riche de l\u2019inspirante diversit\u00e9 du patrimoine culturel du Royaume.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La Fondation Jardin Majorelle \u00e0 Marrakech annonce le vernissage de sa prochaine exposition temporaire d\u00e9di\u00e9e \u00e0 l\u2019un des plus grands artistes de la seconde moiti\u00e9 du 20\u00e8me si\u00e8cle, le peintre am\u00e9ricain Cy Twombly. L\u2019exposition se tiendra du 4 mars au 2 juillet prochain et s\u2019intitule \u00abCy Twombly, Maroc 1952-1953\u00bb sous le commissariat de Nicola Del &hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":20815,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[149],"tags":[],"class_list":["post-20786","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-art"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/20786","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=20786"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/20786\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20790,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/20786\/revisions\/20790"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/20815"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=20786"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=20786"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=20786"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}