{"id":10869,"date":"2021-12-15T11:09:45","date_gmt":"2021-12-15T10:09:45","guid":{"rendered":"https:\/\/letempsmag.ma\/?p=10869"},"modified":"2021-12-15T11:09:46","modified_gmt":"2021-12-15T10:09:46","slug":"lindustrie-du-mariage-au-maroc-a-desormais-son-observatoire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/letempsmag.ma\/?p=10869","title":{"rendered":"L\u2019industrie du mariage au Maroc a d\u00e9sormais son Observatoire"},"content":{"rendered":"\n<p>La plateforme \u00abMariage-Marocain.com\u00bb annonce le lancement de l\u2019Observatoire du Secteur du Mariage au Maroc (OS2M), premier outil de suivi des tendances et des dynamiques du domaine nuptial au niveau national. \u00c0 ce propos, le top-management de \u00abMariage-Marocain.com\u00bb souligne&nbsp;: \u00abNous souhaitons, \u00e0 travers la cr\u00e9ation de l\u2019Observatoire du Secteur du Mariage au Maroc, fournir \u00e0 l\u2019ensemble des professionnels du secteur, mais aussi aux futur(e)s mari\u00e9(e)s toutes les informations et les analyses sur les mariages, les c\u00e9r\u00e9monies et les tendances futures\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p>C\u2019est pour la premi\u00e8re fois que l\u2019on met des chiffres sur des tendances et des pr\u00e9f\u00e9rences dans ce domaine et, plus important encore, faire ressortir des indicateurs-cl\u00e9s pour mettre en lumi\u00e8re l\u2019industrie du mariage au Maroc, notamment en mati\u00e8re de budget, de gestion des invitations, de la logistique\u2026 \u00c0 titre d\u2019exemple, OS2M r\u00e9v\u00e8le que l\u2019\u00e2ge moyen du mariage au Maroc est de 24 ans pour les femmes et de 29 ans pour les hommes. L\u2019Observatoire indique aussi que le co\u00fbt moyen d\u2019une c\u00e9r\u00e9monie de mariage est d\u2019environ 124.600 DH. Bien \u00e9videmment, les extr\u00eames sont tr\u00e8s \u00e9loign\u00e9s dans ce spectre d\u2019investissement, en termes de r\u00e9f\u00e9rentiels socio-\u00e9conomiques. Il y a des noces qui reviennent \u00e0 quelques dizaines de milliers de DH comme il y en a qui co\u00fbtent plusieurs millions de DH. Tout est question de standing et donc de pouvoir d\u2019achat\u2026<\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019Observatoire du Secteur du Mariage au Maroc est une exp\u00e9rience in\u00e9dite \u00e0 l\u2019\u00e9chelle nationale. Il se donne comme objectif de rendre cette activit\u00e9 importante encore plus visible en permettant \u00e0 tous les intervenants de comprendre les changements et les tendances. Dans ce sens, \u00abMariage-Marocain.com\u00bb promet que le contenu de la plateforme sera enrichi r\u00e9guli\u00e8rement et diffus\u00e9 chaque ann\u00e9e sous format digital et publi\u00e9 sur son site web. D\u2019ailleurs, l\u2019\u00e9dition 2021 de l\u2019OS2M est d\u00e9j\u00e0 disponible sur \u00abwww.mariage-marocain.com\u00bb. \u00c0 pr\u00e9ciser que ce site est le premier du genre au Maroc, qui soit enti\u00e8rement d\u00e9di\u00e9 \u00e0 l\u2019univers nuptial. Il entend aider les professionnels de mariage \u00e0 digitaliser leurs activit\u00e9s, notamment dans un contexte particulier li\u00e9 \u00e0 la pand\u00e9mie du \u00abCovid-19\u00bb. Actif depuis 2012, le portail se veut plus dynamique encore aujourd\u2019hui, la vocation \u00e9tant d\u2019assister les milliers de futur(e)s mari\u00e9(e)s dans l\u2019organisation et la planification de leur mariage. Pour ce faire, il met \u00e0 leur disposition des outils num\u00e9riques \u00e0 titre gratuit pour l\u2019organisation des c\u00e9r\u00e9monies de mariage, notamment la gestion budg\u00e9taire, la logistique et le r\u00e9tro-planning.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>L. F.<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La plateforme \u00abMariage-Marocain.com\u00bb annonce le lancement de l\u2019Observatoire du Secteur du Mariage au Maroc (OS2M), premier outil de suivi des tendances et des dynamiques du domaine nuptial au niveau national. \u00c0 ce propos, le top-management de \u00abMariage-Marocain.com\u00bb souligne&nbsp;: \u00abNous souhaitons, \u00e0 travers la cr\u00e9ation de l\u2019Observatoire du Secteur du Mariage au Maroc, fournir \u00e0 l\u2019ensemble &hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":9,"featured_media":10870,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[534],"tags":[],"class_list":["post-10869","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-noces"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/10869","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/9"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=10869"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/10869\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":10871,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/10869\/revisions\/10871"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/10870"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=10869"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=10869"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/letempsmag.ma\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=10869"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}