TEMPS FORT

Les cinémas du monde à l’honneur !

Pour
cette 18ème édition, le Festival International du Film de Marrakech
met en lumière les cinémas du monde. À travers ses différentes sections, le
Festival propose pas moins de 98 longs-métrages en provenance de 34 pays !
Ils sont le reflet de la diversité et de la créativité de la production
cinématographique internationale. La compétition officielle reste fidèle au
positionnement du Festival : montrer des premiers ou seconds longs-métrages
afin de révéler et de promouvoir les nouveaux talents du cinéma mondial. Les 14
films en lice pour décrocher l’Étoile d’Or de Marrakech témoignent tous d’un
sens étonnant du style et de la profondeur de la pensée. Certains osent même
explorer de nouveaux territoires et établir des approches personnelles et très
originales de la création cinématographique.

C’est
également une sélection éclectique, qui met à l’honneur plusieurs univers cinématographiques
originaires de différentes régions dans le monde avec 3 films européens (Royaume-Uni,
Italie, Serbie), 2 films d’Amérique latine (Brésil, Colombie), un film
américain, un film australien, 3 films asiatiques (Chine, Inde, Corée du Sud),
et 4 films issus de la région MEA (Maroc, Tunisie, Arabie Saoudite, Sénégal).
Sur les 14 films en compétition, 5 ont été réalisés par des femmes.

En
ouverture, les festivaliers ont rendez-vous avec un grand thriller
américain : «À couteaux tirés». Réalisé par Rian Johnson, il représente
une approche moderne et comique du genre du «Murder Mystery». Les séances de
gala présenteront, quant à elles, des avant-premières de cinéastes respectés à
l’image de «Marriage Story» de Noah Baumbach (États-Unis), «The irishman» de
Martin Scorsese (États-Unis), et «It must be heaven» d’Elia Suleiman (Palestine).

Diversité
des horizons

Trois
très beaux débuts en réalisation complètent les projections de gala de cette
édition : «Noura rêve» de Hinde Boujemâa (Tunisie, Belgique, France) avec
Hend Sabri dans le rôle principal, «Adam» de Maryam Touzani (Maroc) avec Lubna
Azabal et Nisrin Erradi. Enfin, la clôture du Festival sera marquée par la
projection de «Ras El San» de Sakr (Égypte) avec un casting impressionnant de
stars égyptiennes de la jeune génération.

Invité
d’honneur de cette 18ème édition, le cinéma australien sera présent
en force à Marrakech cette année, et ce, à travers la programmation de pas
moins de 25 films entre films d’Auteur, grands classiques et succès populaires
dans différents espaces de la ville.

Fidèle
à sa tradition d’ouverture sur le monde, la section «Séances Spéciales »
présentera un large éventail de films issus de différents horizons. En tout, 10
films en provenance des Pays-Bas, de Hong Kong, d’Italie, du Mexique, de
Tunisie, d’Afrique du Sud, de France et du Soudan seront proposés aux
festivaliers.

Créée
en 2018, la section «Le 11ème Continent» continue d’explorer de
nouveaux territoires de la création cinématographique. Ainsi, 11 films, parmi
lesquels des fictions et des documentaires, proposent au public des écritures
singulières et innovantes de cinéastes audacieux en provenance de Belgique, du
Canada, d’Algérie et du Portugal entre autres.

Le
cinéma national sera, encore cette année, fortement mis en valeur. En plus du
film en compétition et de celui montré en séance de gala, le «Panorama du
cinéma marocain» présentera une sélection de 4 films avec pour ambition de
faire découvrir différentes facettes du cinéma marocain aux professionnels et
médias internationaux présents au festival. Au total, 11 films marocains seront
montrés dans les différentes sections du festival.

Afin
d’initier les enfants à la magie du cinéma, le Festival poursuit son programme
«Jeune Public» avec la projection de 5 films venus de tous les coins du monde :
Lettonie, France, Égypte, Japon et Suède.

Autre
temps fort de la programmation grand public du festival, les projections sur la
place «Jamaâ El Fna». Comme chaque année depuis 17 ans, cette place mythique de
la cité ocre accueillera, pendant toute la durée du festival, plusieurs
projections de films populaires venus d’Inde, du Maroc, d’Égypte, des
États-Unis et d’ailleurs.

À
souligner que plusieurs hommages seront rendus à de grands noms du cinéma. Des
projections de certaines de leurs œuvres majeures seront, en effet, organisées
à cette occasion au cinéma Colisée, dans les deux salles du Palais des Congrès
ainsi que sur la place Jamaâ El Fna.

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Un
dialogue inédit avec le grand public

C’est
devenu l’un des temps forts du Festival International du Film de Marrakech. À
l’occasion de cette 18ème édition, le méga-happening reconduit la
section «Conversation With» pour des échanges encore plus intenses et
passionnants avec celles et ceux qui font la magie du cinéma à travers le
monde. Comme son nom l’indique, «Conversation with» est une discussion libre et
à bâtons rompus avec de grands noms du cinéma mondial. Des rencontres gratuites
et accessibles à tous : professionnels du cinéma, médias et bien entendu
grand public !

Lors
de la précédente édition (2018), le lancement de cette nouvelle section avait
suscité un engouement inédit chez les cinéphiles marocains et étrangers. En
tout, plus de 3.000 personnes avaient assisté aux 7 conversations animées par
des légendes et des professionnels reconnus du cinéma. Des moments d’une rare
intensité avec des artistes qui, devant un public conquis, ont partagé
généreusement leur vision et leur pratique du cinéma, entre démonstrations
brillantes et anecdotes savoureuses.

11
conversations prévues

Fort
de ce succès, le Festival réédite cette année l’expérience et développe le
concept, passant de 7 à 11 conversations. Et, une nouvelle fois, quelques-uns
des plus grands noms du cinéma mondial ont confirmé leur participation à ce
rendez-vous majeur du 7ème Art. Professionnels du cinéma, médias et grand
public iront ainsi à la rencontre du cinéaste, acteur et producteur américain,
l’immense Robert Redford, ainsi que de l’actrice française oscarisée Marion
Cotillard. Le multi-récompensé réalisateur palestinien Elia Suleiman a, lui
aussi, confirmé sa présence au même titre que le producteur britannique
indépendant Jeremy Thomas («Le dernier empereur», «Only lovers left alive»…) ou
encore le célébrissime acteur américain Harvey Keitel qui s’est distingué dans
de grands succès planétaires comme «Thelma et Louise», «La Leçon de Piano» ou
«Pulp Fiction». Le réalisateur Bertrand Tavernier, géant du cinéma français,
viendra lui aussi partager les enseignements de sa longue carrière et son
érudition cinéphile avec le public de Marrakech. D’Ukraine, le Festival
accueille le réalisateur Sergei Loznitsa pour un voyage cinématographique et
culturel qui s’annonce captivant. Quant aux nombreux amateurs de cinéma indien,
ils ont rendez-vous avec l’icône de Bollywood, Priyanka Chopra Jonas.

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Robert
Redford, invité d’honneur

«C’est
un grand honneur d’être invité à Marrakech pour y rencontrer des auteurs et des
artistes qui partageront les uns avec les autres la singularité de leurs voix
et de leurs points de vue. Je remercie le Festival International du Film de
Marrakech pour cette généreuse invitation»
, se réjouit Robert Redford dans une
déclaration officielle relayée par le comité d’organisation du Festival.
L’invitation qui lui a été faite pour recevoir, le 6 décembre, un hommage
solennel en tant qu’invité d’honneur découle du prestige, du talent et de la longue
carrière de cet acteur américain qui a marqué de son empreinte le cinéma
contemporain. Chacune de ses initiatives a été couronnée de succès, que ce soit
en tant que réalisateur, producteur, acteur ou encore fondateur du Sundance
Institute et du festival de Sundance, happening de cinéma indépendant. Partisan
d’une expression créative sans compromis, Robert Redford est aussi un homme
politiquement engagé et un ardent défenseur de l’environnement et de la
responsabilité sociale.

Carrière
exceptionnelle

Mais
c’est en tant qu’acteur qu’il accède pour la première fois à la notoriété. Il a
décroché son premier rôle important à Broadway dans «Sunday in New York», suivi
de «Little Moon of Alban» et de «Pieds nus dans le parc» de Neil Simon. Il a fait
ses premiers pas au cinéma dans «War Hunt» puis a repris le rôle de Paul
Bratter dans la version sur grand écran de «Pieds nus dans le parc». En 1969,
Robert Redford et Paul Newman ont fait équipe pour jouer dans «Butch Cassidy et
le Kid». Le film est devenu immédiatement un classique et a consacré Redford
comme une figure de premier plan de l’industrie hollywoodienne du 7ème
Art. Il a retrouvé de nouveau Paul Newman et George Roy Hill dans «L’Arnaque»
qui a remporté 7 Oscars et qui a valu à Robert Redford une nomination à celui
du Meilleur Acteur. Il a, depuis, construit une impressionnante carrière
d’acteur, jouant dans des films remarquables de Sydney Pollack. Il a également
joué dans plusieurs films produits par sa propre société Wildwood Enterprises
dont «Les Hommes du Président», qui a reçu 7 nominations aux Oscars dont celle
du Meilleur Film.

La
carrière de réalisateur de Redford est non moins remarquable. Pour son premier
film en tant que réalisateur «Des gens comme les autres», il a reçu le Golden
Globe et l’Oscar du Meilleur Réalisateur. Il a ensuite réalisé et produit
«Milagro» puis «Et au milieu coule une rivière» pour lequel il a reçu une
nomination au Golden Globe du Meilleur Réalisateur. Il a par ailleurs reçu deux
nominations aux Oscars et deux autres nominations aux Golden Globes pour
«L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux» (Meilleur Film et Meilleur
Réalisateur). Robert Redford a également reçu un Oscar d’Honneur, un César d’Honneur
ainsi que la Médaille de la Légion d’Honneur, la plus haute distinction
française. Engagé pour le développement du cinéma indépendant, il a dédié une
grande partie de sa vie au Sundance Institute qu’il a créé en 1981 et dont les
objectifs sont d’accompagner des scénaristes émergents et de futurs
réalisateurs, afin de promouvoir à un niveau national et international un
nouveau cinéma indépendant.

E.
D.

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Une
édition sous le signe du pluralisme

La
levée de rideau du Festival International du Film de Marrakech (FIFM 2019) a
donc lieu, ce vendredi 29 novembre, dans le cadre d’une 18ème édition
pleine de promesses. «Cette nouvelle édition se tiendra jusqu’au 7 décembre
et promet, comme les précédentes, d’être un événement à la fois populaire
(110.000 personnes ont assisté aux projections en 2018) et professionnel majeur
grâce aux nouvelles sections et activités programmées dans le cadre du
Festival»
, annoncent les organisateurs qui se félicitent de ce que cette
importante manifestation confirme sa régularité et la pertinence de son
concept. Les responsables de l’organisation ne manquent pas non plus de
souligner, dans un récent communiqué, qu’outre la compétition officielle, le
Festival maintient, d’une part, son panorama du cinéma marocain, et de l’autre,
reconduira le principe de «Conversation With». À ce propos, l’on rappelle que
ce concept permet aux professionnels et au grand public d’aller à la rencontre
de grands noms du cinéma mondial, notant qu’il s’agit de l’une des grandes
nouveautés de la précédente édition.

L’apport
des «Ateliers de l’Atlas»

«Après
avoir assisté à une série de Master Class durant les précédentes éditions, le
public, les médias et les professionnels étaient invités, à partir de la 17ème
édition, à une conversation libre avec les créateurs; un moment privilégié
d’échange et d’interaction avec des grandes personnalités du cinéma mondial»
, rappellent les
organisateurs de cette édition, en se réjouissant que «des séances d’échange
et de débat de très grande qualité ont attiré à chaque fois, en 2018, près de
500 personnes, entre professionnels, étudiants, journalistes et passionnés de
cinéma»
.

Ce n’est
pas tout. Cette édition 2019 est aussi l’occasion pour de nouveaux
professionnels, de diverses régions du monde, de prendre part à une nouvelle série
des «Ateliers de l’Atlas», un programme qui promeut l’industrie et le développement
de talents en marge du FIFM. Les promoteurs du festival rappellent qu’il s’agit
d’une initiative inaugurée l’année dernière, précisant que «Les Ateliers de
l’Atlas» est un nouveau programme d’aide au développement de talents d’Afrique
et du Moyen-Orient qui a pour but l’accompagnement de projets de films et de
films en post-production, permettant aux réalisateurs une accélération des
mises en production, une meilleure connaissance du marché et un renforcement de
leur network. «Entièrement dédiés au cinéma d’Afrique et du Moyen-Orient,
les «Ateliers de l’Atlas» sont à la fois une plateforme créative et
professionnelle au service des cinéastes et un espace d’échanges entre les
professionnels internationaux et les talents régionaux. Ils sont conçus pour
accompagner les réalisateurs émergents de la région dans la préparation de leur
premier, second ou troisième long-métrage (fiction ou documentaire), qu’ils
soient accompagnés d’un producteur ou seuls»
, révèle-t-on auprès du comité
d’organisation du FIFM.

À noter
que le Festival reste attaché à sa vocation sociale, organisant des programmes
spéciaux au profit des personnes malvoyantes ainsi qu’au profit du jeune public
et des étudiants.

M.
B.

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Tilda
Swinton, Présidente du jury

«C’est
pour moi un honneur et un plaisir de participer cette année à ce festival
exceptionnel qu’est le Festival International du Film de Marrakech en tant que
présidente du jury»,
a déclaré la célèbre actrice Tilda Swinton, citée dans un récent
communiqué du comité d’organisation du Festival. Et d’ajouter : «le
cinéma est un État qui ne connaît aucune frontière et la perspective de
rejoindre mes camarades du monde entier pour découvrir et célébrer ensemble ce
travail en provenance de tous les continents de notre planète est un privilège
et une joie, pour lesquels je suis sincèrement reconnaissante et que j’attends
avec une grande impatience»
. Actrice iconoclaste, passionnée et
multi-primée, Tilda Swinton succèdera à James Gray, qui était Président du jury,
l’année dernière. Découverte par le réalisateur d’art et d’essai Derek Jarman
dans les années 80, l’actrice a fait sa première apparition sur grand écran
dans «Caravaggio» (1986), du réalisateur britannique.

Plus
de 70 films !

Tilda
Swinton tournera par la suite plusieurs fois pour Derek Jarman : «The Last
of England», «War Requiem», «The Garden», «Wittgenstein», «Edward II» pour
lequel elle a obtenu le Prix d’interprétation féminine au Festival de Venise en
1991 pour son rôle de la reine Isabella. En 1992, elle a acquis une
reconnaissance internationale encore plus grande grâce à son interprétation
dans «Orlando», inspiré du roman de Virginia Woolf et réalisé par Sally Potter.

Pour
ses films, l’actrice se métamorphose complètement. Elle étonne, déroute et
enchante à la fois. Depuis le début de sa carrière, elle enchaîne les rôles
sous la direction des plus grands réalisateurs internationaux. Elle tourne avec
Jim Jarmusch, notamment dans «Only Lovers Left Alive» et «The Dead Don’t Die».
Dans «We Need to Talk About Kevin» de Lynne Ramsay, elle incarne, avec justesse
et spontanéité, le rôle d’une mère incapable de tisser des liens avec son fils.
Tilda Swinton collabore aussi avec Luca Guadagnino dans «Amore», «A Bigger
Splash» ou encore «Suspiria». Passant avec aisance d’un registre à l’autre, elle
joue dans «Doctor Strange», blockbuster produit par les studios Marvel, dans
«Crazy Amy», une comédie avec Amy Schume. Elle campe aussi les rôles principaux
dans des succès internationaux comme «Snowpiercer» et «Okjade Bong Joon-Ho».

Au
total, Tilda Swinton a tourné dans plus de 70 films. Elle a également produit
ou coproduit plusieurs films et documentaires depuis 2005. En 2008, elle reçoit
à la fois le «Bafta Award» et l’Oscar de la Meilleure Actrice dans un second
rôle pour son interprétation dans «Michael Clayton» de Tony Gilroy. Elle sera
prochainement à l’affiche de «The French Dispatch» de «Wes Anderson», la 2ème
partie de «The Souvenir» dans lequel elle donnera notamment la réplique à sa
fille «Honor Swinton Byrne», ou encore «Memoria» du Thaïlandais Apichatpong
Weerasethakul.

E.
D.

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Qui
sont les membres du jury ?

Du
Suédois Mikael Persbrandt (acteur) à l’Afghan Atiq Rahimi (auteur et
réalisateur) en passant par la Franco-Italienne Chiara Mastroianni (actrice) et
les réalisateurs David Michôd (Australien), Rebecca Zlotowski
(Franco-Italienne), Andrea Arnold (Britannique), Kleber Mendonça Filho
(Brésilien) et Ali Essafi (Marocain), voici tous les membres du jury, réunis
des cinq continents, de ce 18 Festival International du Film de Marrakech,
présidé par l’actrice et productrice Écossaise Tilda Swinton. «Ce sont des personnalités
d’exception et de renommée mondiale, représentant différentes expressions
cinématographiques, qui entourent la présidente du Jury de cette année,
l’actrice et productrice écossaise Tilda Swinton»
, confirment en effet les
organisateurs du FIFM, se réjouissant qu’ensemble, toute l’équipe mettra à
profit sa singularité et son expertise en tant qu’auteurs, acteurs,
réalisateurs et producteurs pour départager les 14 films en compétition
officielle.

La
course à l’Étoile d’Or

Les
promoteurs de l’événement se félicitent également que ces personnalités
décerneront les différents prix du Festival dont l’Étoile d’Or 2019 et
primeront le meilleur film de la compétition en rendant leur verdict lors de la
soirée de clôture du Festival le 7 décembre 2019.

S’agissant
du réalisateur et de l’artiste visuel marocain Ali Essafi, qui occupe depuis
2003 le poste de directeur artistique à la SNRT, il développe des travaux de
recherches sur les archives filmiques nord-africaines, qui font l’objet de
publications, de films ou d’installations artistiques, parmi lesquels «Wanted !»,
une commande de la 10ème Biennale d’Art de Sharjah et «Halaqat
nord-africaines» présentées lors de la 11ème Biennale d’Art Contemporain
de Dakar.

Quant
à Chiara Mastroianni, qui fait ses débuts à l’écran dans « Ma saison
préférée », (1992) d’André Téchiné – rôle pour lequel elle est nommée aux Césars
– elle joue dans «Chambre 212», (2019) de Christophe Honoré, rôle pour lequel
elle reçoit le Prix de la Meilleure Actrice dans la section Un certain regard
du Festival de Cannes. Pour sa part, Kleber Mendonça Filho est diplômé en
journalisme et travaille comme critique de cinéma et programmateur. Après avoir
obtenu plus de100 Prix au Brésil et à travers le monde pour ses courts-métrages,
il réalise son long-métrage «Aquarius» (2016) qui est présenté en Compétition officielle
au Festival de Cannes, tout comme son dernier film, «Bacurau» (co-réalisation, 2019)
qui y remporte le Prix du Jury.

De
son côté, le scénariste, réalisateur et producteur de renommée internationale
et multi-récompensé, David Michôd a sorti son dernier long-métrage, Le Roi
(2019), qui est présenté en avant-première mondiale à Venise, tandis qu’il est
le producteur exécutif et scénariste de la célèbre mini-série «Catch-22»
(2019).

Concernant
Mikael Persbrandt, il s’impose en 2011 sur la scène internationale pour son
rôle dans le film oscarisé de Susanne Bier, Revenge, qui lui vaut une
nomination aux Prix du Cinéma européen, et à la suite duquel il poursuit sa
carrière au théâtre, à la télévision et au cinéma. Atiq Rahimi, lui, est un
artiste aux multiples facettes, réalisateur de plusieurs documentaires et
l’auteur de nombreux autres livres, ainsi que du futur opéra «Shirine». Son
dernier film, «Notre-Dame du Nil» (2019), est présenté cette année au FIFM.

Et
pour boucler la boucle, la scénariste et réalisatrice, Rebecca Zlotowski, a réalisé
quatre longs-métrages à ce jour ainsi que la récente série télévisée Les
Sauvages (2019).

M.
B.

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